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Se lancer dans l’investissement avec 10 000 $

Révisé 4 août 2026

Écrit par Robb Engen

Une femme est assise dans son salon avec des rapports financiers.

À retenir

  • Déterminez votre horizon temporel et les objectifs que vous souhaitez atteindre avec votre argent.
  • Évaluez votre tolérance au risque et servez-vous de cette information pour élaborer votre stratégie de diversification.
  • Choisissez le type de compte qui convient à votre situation fiscale.
  • Conservez votre investissement pendant la durée convenue et résistez à l’envie de faire des modifications en période d’incertitude.

Ways to start investing $10,000

Investir avec succès ne dépend pas nécessairement d’un montant élevé, du choix parfait de titres ou du moment idéal pour investir. L’essentiel consiste à mettre votre argent au travail en fonction de vos objectifs, de votre échéancier et de votre tolérance au risque. Avec le temps, la constance est ce qui génère les résultats.

Supposons que vous avez 10 000 $ à investir.

Laissés investis, ces 10 000 $ peuvent croître tranquillement grâce à l’effet de composition, où vos rendements génèrent à leur tour des rendements supplémentaires. En ajoutant des cotisations régulières, vous pouvez créer un véritable élan financier.

Avant d’investir un seul dollar, prenez le temps de réfléchir.

À quoi servira cet argent?
Quand en aurez-vous besoin?
Comment réagissez-vous face aux fluctuations du marché?

Ce guide vous aidera à répondre à ces questions pour mieux comprendre vos options d’investissement. Lisez la suite pour commencer!

Peut-on se lancer dans l’investissement avec 10 000 $?

Absolument! C’est même un excellent point de départ.

Ce montant peut sembler modeste aujourd’hui, mais avec suffisamment de temps, il peut devenir quelque chose de significatif.

Supposons que vous avez 25 ans et que vous avez épargné 10 000 $ à investir en vue de votre retraite. Vous prévoyez de prendre votre retraite dans 40 ans, à 65 ans. Vous investissez vos 10 000 $ dans un portefeuille mondialement diversifié composé de 80 % d’actions et de 20 % d’obligations. Supposons également, dans cet exemple hypothétique, que vous obteniez un taux de rendement moyen de 7 % par année.

Et vous savez quoi? Vos 10 000 $ pourraient alors atteindre près de 160 000 $ à 65 ans*.

Maintenant, imaginez que vous versez 10 000 $ supplémentaires dans votre portefeuille de placements chaque année jusqu’à la retraite. Vous aurez cotisé 400 000 $ (10 000 $ x 40 ans) et pourriez accumuler plus de 2,25 millions de dollars*.

Voilà toute la puissance de l’investissement.

Il vaut mieux commencer modestement que de ne pas commencer du tout. Mettez vos 10 000 $ au service du long terme.

*Ces exemples supposent un taux d’intérêt constant, une composition trimestrielle et aucuns frais.

10 000 $ peuvent-ils devenir 100 000 $?

C’est possible, comme l’illustre l’exemple hypothétique ci-dessus, mais les investissements comportent certains risques, de sorte qu’une croissance prolongée n’est pas garantie. Mais la question qui se pose peut-être davantage est la suivante : combien de temps cela prendra-t-il?

Penchons-nous un instant sur les chiffres.

L’indice S&P 500, qui regroupe les 500 plus importantes sociétés cotées en bourse aux États-Unis, a produit un rendement annuel moyen (en anglais seulement) de plus de 10 % depuis sa création en 1957 jusqu’à la fin de l’année 2023. Bien entendu, l’investissement sur le marché boursier s’accompagne de risques plus élevés, et les rendements élevés ne sont donc pas garantis. Les obligations d’État à long terme et les bons du Trésor, en revanche, sont généralement considérés comme des investissements beaucoup moins risqués, offrant un rendement annuel plus prévisible et plus stable, sans être soumis aux mêmes fluctuations que le marché boursier.

Qu’est-ce que la « règle de 72 »?

Essayons maintenant de calculer le temps nécessaire pour doubler votre argent. Il existe une formule rapide et pratique que vous pouvez utiliser. Elle s’appelle la « règle de 72 ». Il suffit de diviser le nombre 72 par le taux de rendement annuel attendu d’un investissement. Cela vous donnera une idée du temps qu’il vous faudra pour doubler votre argent.

Par exemple, 72 divisé par 6 % = 12 ans pour doubler votre argent.

Plus le taux de rendement est élevé, moins il faut d’années pour doubler votre argent.

72 divisé par 12 % = 6 ans pour doubler votre argent.

Alors, pouvez-vous transformer 10 000 $ en 100 000 $? Ça fait beaucoup de doublements, mais c’est tout à fait possible, si l’on dispose de suffisamment de temps. Si vous investissez vos 10 000 $ initiaux dans un portefeuille dont le taux de rendement annuel est de 8 %, ce montant pourrait atteindre 100 000 $ au bout de 30 ans*.

Évidemment, vous pourriez adopter une approche plus risquée pour essayer de transformer vos 10 000 $ en 100 000 $ encore plus rapidement. Nous avons tous entendu des histoires d’investisseurs qui ont obtenu des rendements énormes en misant sur des actions plus risquées, l’immobilier ou les cryptomonnaies et autres investissements alternatifs.

N’oubliez pas que plus vous prenez de risques pour atteindre vos objectifs, plus vous avez de chances de perdre de l’argent plutôt que d’en gagner. Si vous souhaitez sérieusement investir en vue de votre retraite, un portefeuille d’actions et d’obligations raisonnable, peu coûteux et diversifié à l’échelle mondiale pourrait vous permettre d’obtenir des résultats plus prévisibles qui risquent moins de vous empêcher de dormir.

*Cet exemple suppose un taux d’intérêt constant, une composition trimestrielle et aucuns frais.

Pourquoi investir? Définir vos objectifs de placement.

Avant de choisir vos investissements, vous devez savoir pourquoi vous investissez.

Épargnez-vous pour la retraite? Pour une maison? Pour bâtir un patrimoine à long terme?

Votre objectif détermine tout le reste.

Par exemple, un portefeuille de retraite avec un horizon de 30 ans peut généralement tolérer plus de risque, car il y a du temps pour récupérer après un repli boursier. En revanche, si vous épargnez pour une mise de fonds dont vous aurez besoin dans trois ans, il peut être préférable de privilégier la stabilité plutôt que la croissance afin de réduire le risque que votre solde diminue au moment où vous en aurez besoin.

Posez-vous les questions suivantes :

• À quoi servira cet argent?
Par exemple, l’argent destiné à la retraite pourrait être investi dans des actifs axés sur la croissance, comme les actions, tandis que l’argent réservé à un objectif à court terme — comme un mariage ou l’achat d’une maison — pourrait être placé dans des options moins risquées.

• Quand en aurai-je besoin?
Si vous aurez besoin de cet argent dans quelques années, les fluctuations du marché ont plus d’importance. Mais si votre horizon est de plusieurs décennies, la volatilité à court terme devient moins préoccupante.

• Quelle est ma tolérance à la volatilité?
Imaginez que votre portefeuille perde 15 % lors d’un repli boursier — resteriez-vous investi ou auriez-vous envie de vendre? Votre réponse peut vous aider à déterminer le niveau de risque approprié.

Des réponses claires à ces questions guideront vos décisions concernant le niveau de risque, le type de compte et votre stratégie globale — vous aidant à choisir des investissements qui correspondent à vos objectifs et à votre niveau de confort.

Évaluer votre tolérance au risque

Risque et rendement vont de pair.

Les investissements plus risqués, comme les actions ou les FNB axés sur la croissance, peuvent offrir un potentiel de rendement plus élevé, mais avec davantage de volatilité. Les options moins risquées, comme les obligations ou les CPG, sont plus stables, mais leurs rendements attendus sont généralement plus faibles.

L’erreur la plus fréquente? Choisir un portefeuille qui semble excellent sur papier, mais qui devient difficile à supporter dans la réalité.

Si un portefeuille fortement axé sur les actions vous empêche de dormir lors d’un repli boursier, ce n’est pas le bon portefeuille pour vous.

Une approche équilibrée — un mélange d’actions et d’obligations — constitue souvent un bon point de départ. Vous pourrez toujours ajuster votre portefeuille pour y ajouter des investissements plus risqués au fil du temps.

L’objectif est simple : choisir un portefeuille suffisamment performant pour vous aider à atteindre vos objectifs, mais assez stable pour que vous puissiez rester investi lorsque les marchés deviennent turbulents.

À faire avant de commencer à investir

Avant d’investir vos 10 000 $, il peut être utile de revoir votre situation financière pour vous assurer que vos bases sont solides.

Avez-vous un fonds d’urgence? Idéalement trois à six mois de dépenses dans un compte d’épargne, pour éviter de devoir vendre vos investissements en cas d’imprévu.

Avez-vous des dettes à taux élevé? Si vous payez 19 % sur une carte de crédit, vous perdez plus que ce que vos investissements pourraient rapporter.

Avez-vous des dépenses à court terme? Si vous savez que vous aurez besoin de cet argent bientôt pour une voiture, un voyage ou des réparations, il ne devrait peut-être pas être investi en bourse.

Quelles sont vos options pour investir 10 000 $?

Il existe plus d’options que jamais, ce qui peut être à la fois positif et un peu déroutant.

Voici un aperçu.

CPG

Les certificats de placement garanti (CPG) offrent un rendement fixe sur une période donnée.

Ils sont peu risqués, protègent votre capital et offrent des rendements prévisibles. Le compromis : une croissance limitée et un accès restreint à votre argent.

Fonds communs de placement

Les fonds communs de placement regroupent des actions ou des obligations qui permettent aux investisseurs et investisseuses de diversifier leur portefeuille en achetant des centaines, voire des milliers de titres individuels dans un seul fonds.

Un investisseur ou une investisseuse disposant de 10 000 $ peut se constituer un portefeuille diversifié à l’aide d’un seul fonds commun de placement équilibré. Il s’agit là d’un bon point de départ.

L’un des objectifs de l’investissement avec des fonds communs de placement est la réduction des coûts. Au Canada, certains fonds communs de placement prélèvent des frais de l’ordre de 2,5 %, ce qui gruge les rendements. Tous les fonds prélèvent des frais — il faut faire avec. Mais il est préférable de réduire ces frais au minimum, dans la mesure du possible.

Par ailleurs, les fonds communs de placement ne comportent généralement pas de commissions de négociation — l’achat et la vente peuvent être gratuits. Cette caractéristique en fait donc un instrument d’investissement intéressant pour ceux qui versent régulièrement de petites cotisations dans leurs portefeuilles.

Fonds négociés en bourse (FNB)

Les FNB ressemblent aux fonds communs de placement dans la mesure où ils regroupent un ensemble diversifié d’investissements, mais ils se négocient en bourse comme des actions. Ils se distinguent toutefois par la structure de leurs frais.

Dans l’ensemble, les FNB coûtent moins cher que les fonds communs de placement typiques. C’est une bonne chose pour les investisseurs et investisseuses, qu’ils se lancent avec leurs premiers 10 000 $ ou qu’ils aient constitué un portefeuille d’un million de dollars.

Il existe des FNB pour tout : actions mondiales, canadiennes, américaines, obligations, immobilier, or, pétrole, etc. Obligations canadiennes. Obligations américaines, internationales ou mondiales. FPI. L’or. Le pétrole. Bref, il existe un FNB pour tout.

Un seul FNB peut vous donner accès à des milliers d’entreprises partout dans le monde.

En général, les personnes qui investissent dans un FNB doivent s’efforcer de maintenir leurs frais à un niveau peu élevé, de diversifier largement leurs investissements et de s’en tenir à un portefeuille correspondant à leur tolérance au risque.

Actions

Les plateformes d’investissement autogérées et les applis de négociation de titres vous permettent d’acheter et de vendre des actions d’un simple clic ou d’un tapotement du pouce.

Acheter des actions individuelles signifie détenir une part d’une entreprise. Vos 10 000 $ peuvent être investis dans une ou plusieurs actions individuelles pour vous initier à l’investissement. Le potentiel de gain peut être important, mais le risque l’est tout autant. Les rendements des actions individuelles peuvent varier considérablement. Les actions qui enregistrent les pires rendements peuvent même tomber à zéro.

Sans compter que 10 000 $ ne suffiront peut-être pas à diversifier efficacement votre investissement. Et le fait de le répartir entre 20 sociétés (500 $ chacune) peut s’avérer lourd à gérer et coûter cher en commissions de négociation — les frais que vous payez chaque fois que vous effectuez une opération.

Obligations

Lorsque vous achetez des obligations, vous prêtez essentiellement de l’argent en échange de deux promesses :

1. La promesse d’un « coupon ». Il s’agit des intérêts qui vous sont versés (généralement) deux fois par année pendant toute la durée de l’obligation.

2. La promesse que votre investissement principal vous sera remboursé à la fin du prêt.

Vous pouvez acheter des obligations d’État fédérales, des obligations provinciales, des obligations municipales et même des obligations de sociétés. Certaines sont plus risquées que d’autres. Les obligations d’État fédérales (canadiennes et américaines) sont les plus sûres, tandis que les obligations de sociétés et les obligations municipales seraient plus risquées. Notez que les obligations d’État étrangères (en dehors de l’Amérique du Nord) peuvent comporter des risques supplémentaires. Les investissements plus risqués peuvent offrir un taux de rendement plus élevé, mais le risque que vous ne récupériez pas votre argent est plus élevé.

Plutôt que d’acheter des obligations individuelles, il est plus facile d’investir dans des obligations par l’intermédiaire d’un fonds commun de placement (FCP) ou d’un fonds négocié en bourse (FNB). Les obligations offrent un rendement attendu inférieur à celui des actions.

L’investissement socialement responsable (ISR)

De plus en plus de personnes souhaitent investir en tenant compte de leurs valeurs sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance.

Ce type d’investissement est généralement proposé dans le cadre d’un fonds commun de placement ou d’un FNB, mais les investisseurs et investisseuses peuvent désormais tenter de constituer un portefeuille d’investissement socialement responsable en se limitant à un ou trois fonds. Soyez attentif aux critères utilisés pour constituer le portefeuille — il n’existe pas de formule unique pour définir ce qu’est l’ISR.

Lancer une petite entreprise

Investir ne signifie pas toujours investir en bourse. Utiliser une partie de vos 10 000 $ pour lancer une petite entreprise peut ouvrir la porte à des revenus qui dépassent les investissements traditionnels. Vous pourriez utiliser cet argent pour acquérir de nouvelles compétences, obtenir des certifications ou acheter des outils et de l’équipement. Que ce soit le travail autonome, des services-conseils ou une petite entreprise en ligne, l’objectif est de créer une source de revenus supplémentaire qui peut croître avec le temps. Même si cela demande plus d’efforts et comporte davantage de risques au départ, cette approche peut mener à une croissance financière durable et à une plus grande flexibilité.

Choisir le bon type de compte

Où vous investissez compte autant que ce dans quoi vous investissez.

Au Canada, vos principales options sont :

Comptes d’épargne libre d’impôt (CÉLI)

Une cotisation au CÉLI ne donne pas droit à une déduction d’impôt, mais vous pouvez retirer l’argent n’importe quand sans payer d’impôt. De plus, votre investissement croît à l’abri de l’impôt dans un CÉLI.

Il peut être judicieux de choisir un CÉLI plutôt qu’un RÉR si votre revenu imposable actuel est moins élevé que ce que vous prévoyez pour l’avenir. Les CÉLI sont flexibles et conviennent à la plupart des investisseurs et investisseuses, particulièrement ceux dans des tranches d’imposition plus basses.

Régimes enregistrés d’épargne-retraite (RÉR ou RÉER)

Étant donné que les cotisations au RÉR sont déductibles d’impôt, il est judicieux d’y cotiser lorsque votre revenu imposable est élevé — du moins plus élevé qu’il ne le sera lorsque vous retirerez les fonds à la retraite. Votre investissement croît à l’abri de l’impôt dans un RÉR et n’est imposable qu’au moment du retrait. Toutefois, si vous participez au régime d’accession à la propriété (RAP), vous pouvez retirer jusqu’à 35 000 $ de votre RÉR sans payer d’impôt, à condition de le rembourser dans les délais prescrits.

Compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CÉLIAPP)

Nouveauté lancée en 2023, le CÉLIAPP est destiné aux acheteurs d’une première propriété pour leur permettre d’épargner pour une mise de fonds initiale. Les cotisations à un CÉLIAPP réduiront votre revenu imposable (tout comme un RÉR) et vous pourrez retirer l’argent sans payer d’impôt pour acheter une propriété admissible (tout comme un CÉLI).

Régimes enregistrés d’épargne-études (REEE)

Le REEE aide les familles à épargner pour les études postsecondaires d’un enfant, avec des subventions gouvernementales comme la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE). Les cotisations ne sont pas déductibles, mais les investissements croissent à imposition différée, et les retraits sont généralement imposés entre les mains de l’étudiant, souvent à un taux très faible.

Compte non enregistré

Les RÉR et les CÉLI ont des plafonds de cotisation. Si vous atteignez ces plafonds et que vous avez encore des liquidités à investir, envisagez d’ouvrir un compte non enregistré. Ce type de compte est imposable, car tout revenu d’investissement réalisé est imposable au cours de l’année où il est perçu. De plus, si vous vendez un investissement à un prix plus élevé que le prix d’achat, vous réalisez ce que l’on appelle un gain en capital. Vous devrez payer de l’impôt sur ce gain lorsque vous soumettrez votre déclaration de revenus.

Comment développer une mentalité d’investissement à long terme

Investir avec succès repose davantage sur la discipline que sur le choix parfait d’investissements.

Les marchés grimpent et baissent. C’est tout à fait normal. Tenter d’anticiper les mouvements du marché est extrêmement difficile, et la plupart des investisseurs et investisseuses qui essaient finissent par moins bien s’en sortir.

L’un des moyens les plus efficaces de gérer le risque tout en restant investi est la diversification — répartir vos investissements entre différentes catégories d’actifs, secteurs et régions pour réduire l’impact d’un seul mouvement de marché sur votre portefeuille.

La stratégie des cotisations périodiques peut aussi réduire le risque. Vous investissez un montant fixe à intervalles réguliers, par exemple chaque mois, peu importe les conditions du marché.

Avec le temps, ces stratégies peuvent atténuer les effets de la volatilité et renforcer une mentalité d’investissement à long terme.

En cours de route, vous serez peut-être tenté de vous écarter de la répartition d’actifs que vous avez soigneusement choisie si votre investissement perd de la valeur ou si d’autres investissements augmentent plus rapidement, mais résistez à l’envie de modifier votre portefeuille trop souvent. Comme le dit un vieux dicton : votre portefeuille est comme un savon — plus vous le manipulez, plus il rapetisse.

Investir 10 000 $ avec Tangerine : par où commencer

Si vous vous êtes rendu jusqu’ici, vous êtes déjà sur la bonne voie.

Investir n’a pas besoin d’être compliqué. De nos jours, vous pouvez investir dans l’ensemble du marché boursier mondial grâce à des fonds communs de placement ou de FNB.

Que vous investissiez 1 000 $, 10 000 $ ou 100 000 $, l’important est simplement de commencer. Parce que chaque dollar que vous investissez aujourd’hui a le potentiel de devenir quelque chose de beaucoup plus grand avec le temps.

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Cet article ou cette vidéo (le « contenu »), selon le cas, est publié à titre informatif seulement. Il ne doit pas être réputé offrir des conseils financiers, des conseils en placement, ou des conseils fiscaux, ni une garantie pour l’avenir ou des recommandations d’achat ou de vente. Les renseignements présentés, notamment ceux ayant trait aux taux d’intérêt, à la conjoncture des marchés, aux règles fiscales et à d’autres facteurs liés aux placements, peuvent changer sans préavis, et la Banque Tangerine n’est pas tenue de les mettre à jour. Les références aux produits, services, opinions ou déclarations de tiers, de même que l’utilisation d’un nom commercial, d’entreprise ou de société, ne constituent pas une recommandation ou une approbation par la Banque Tangerine de ces produits, service ou opinions de tiers. Même si les renseignements de tiers contenus dans le présent document proviennent de sources jugées fiables à la date de publication, la Banque Tangerine n’en garantit ni la fiabilité ni l’exactitude. Les lecteurs sont invités à consulter leur propre conseiller professionnel pour obtenir des conseils financiers, des conseils de placement ou des conseils fiscaux adaptés à leurs besoins. Ainsi, il sera tenu compte de leur situation, et les décisions seront fondées sur l’information la plus récente. 

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Les placements dans les fonds communs peuvent entraîner des commissions, des commissions de suivi, des frais de gestion et des charges. Prenez connaissance du prospectus avant d’investir. Les parts de fonds communs ne sont pas garanties. Leur valeur change fréquemment et le rendement antérieur est susceptible de ne pas se répéter.